Sélectionner une page

Océanographie

L’innovation pour les océans

L’une des branches de la science qui se concentre sur l’étude des processus physiques, chimiques et biologiques dans la partie aquatique du monde est océanographie. C’est un type de science multidisciplinaire qui étudie non seulement les océans, mais aussi les rivières, les mers, les lacs et tout espace aquatique de notre planète.

Chaque année, de nombreuses entreprises ont décidés de mettre l’innovation au service de l’océanographie. Voici quelques exemples. 

Ocean One, le robot humanoïde qui va révolutionner l’archéologie sous-marine.

 

Michel L’Hour (directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, Drassm) et Oussama Khatib (chercheur à l’université de Stanford) témoignent de l’exploit qui a été réalisé. Les deux hommes sont à l’origine d’un projet un peu fou, mais qui a finalement vu le jour : construire un robot humanoïde capable d’explorer les fonds inaccessibles à l’homme. « Nous avons imaginé ce projet il y quatre ans, explique Michel L’Hour. Oussama m’avait parlé d’une étrange machine qu’il était en train de mettre au point, en Californie. Nous avons alors décidé de nous associer. Pendant ces quatre années, nous avons défini notre propre cahier des charges, contacté des ingénieurs, dressé des études… Le résultat, c’est cet incroyable robot : Ocean One. »

Une prouesse technologique qui vient à peine de confirmer les espoirs fondées en elle. Car si Ocean One a fait son premier bain en juillet 2015, l’expérimentation grandeur nature n’a eu lieu qu’il y a deux semaines. Embarqué à bord du André Malraux, le navire de recherche du Drassm, le robot a été lâché dans les eaux de la côte toulonnaise. Sa mission : explorer l’épave de la Lune, un vaisseau de guerre ayant appartenu à Louis XIV et qui a coulé en novembre 1664. Figée à plus de 100 mètres de profondeur, l’épave n’a connu qu’une brève campagne de fouille en 2012. Les contraintes liées à l’éloignement de l’épave rendaient impossible une expédition prolongée. L’expérimentation d’Ocean One était donc doublement importante. « On était si angoissé au moment de larguer le robot qu’on n’avait plus aucun poil de sec ! s’amuse Michel L’Hour. Un peu comme si on avait été à la place d’Ocean One. »

Odyssée des grands fonds : un nouveau robot sous-marin pour les sciences océaniques

 

Fruit d’années de développement, Ulyx, le nouvel engin sous-marin de la Flotte océanographique française opérée par l’Ifremer, représente un véritable défi technologique. Dans l’exploration des abysses, la France a toujours occupé une place de pionnier ; elle affirme de nouveau son leadership. Seuls quatre pays au monde détiennent un tel robot, conçu spécifiquement pour la science et capable de plonger jusqu’à 6000 m de fond.

Le robot Geneseas, dépollueur des océans

 

Mélangez un désir profond de lutter contre la pollution à l’amour du grand bleu. Saupoudrez-le de passions. Ajoutez-y de l’ingéniosité, du savoir-faire et vous obtenez une innovation écologique pour dépolluer les espaces aquatiques ! C’est ainsi qu’Alan d’Alfonso Peral a inventé le premier robot nettoyeur des océans Geneseas. Une nouvelle technologie qui sillonne déjà nos ports et ramasse nos déchets. Découvrons-la tout de suite au travers d’une aventure humaine, qui apporte des solutions pour nous permettre de vivre dans un monde plus durable.